Le Prince, Nicolas Machiavel

2,00

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Description

Conquérir le pouvoir? Rien de plus simple, pour ceux que favorise la fortune et qui acceptent d’être des créateurs d’États.
Mais le conserver, voilà qui exige de la vertu. Car il faut conduire les hommes selon la nécessité d’un temps politique toujours incertain. Dans Le Prince, Nicolas Machiavel expose cet art de gouverner en brisant les miroirs au prince des temps médiévaux.
Il l’écrit en 1513, alors que le retour des Médicis l’éloigne de l’engagement républicain. Ce qui fut la passion d’une vie entièrement tournée vers l’action politique. Il l’écrit pour parer les coups et comprendre sa défaite. Non pour rêver de cités idéales, mais pour nommer avec exactitude la réalité du pouvoir, cet exercice habile de la domination.

Le machiavélisme

Provocateur, drôle parfois, mais toujours surprenant! Le Prince a été écrit en état d’urgence, la traduction de Jacqueline Risset restitue à sa langue son irrésistible vélocité. Car Le Prince file droit jusqu’à nous. Quelle que soit l’idée préconçue que l’on se fasse du machiavélisme.
On le lit toujours au présent. Aussi les commentaires que propose Patrick Boucheron visent en même temps à resituer le texte dans son temps historique d’incertitude politique et à le donner à lire dans sa capacité d’actualisation.

L’idée de Renaissance

Cette édition illustrée tente de reconstituer la culture visuelle du temps de Machiavel.
Peinture, sculpture, architecture, mais aussi objets plus ordinaires du cadre de vie princier, choisis et légendés par Antonella Fenech Kroke.
Tout ici concourt à donner à voir l’éclat d’un moment où le prince se vivait comme le créateur d’un Etat considéré comme une oeuvre d’art.

Nicolas Machiavel

Né en 1469 et mort en 1527. Il était un homme politique et philosophe italien, de Florence, un penseur humaniste. Il a été l’un des premiers théoriciens de l’action politique de la Renaissance.
 

Le Prince

Un traité politique qui montre comment devenir prince et le rester. Des exemples de l’histoire antique et de l’histoire italienne de l’époque. L’ouvrage ne donne pas de conseils moraux au prince comme les traités classiques adressés à des rois. Au contraire, il conseille dans certains cas des actions contraires aux bonnes mœurs. Souvent accusé d’immoralisme, il donne lieu à l’épithète machiavélique. L’ouvrage a connu (et connait encore) une grande postérité et a été loué et analysé par de nombreux penseurs et hommes politiques.
 

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